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« L'administration autonome en marche | Accueil | Riposte graduée et responsabilisation des F.A.I. au Parlement Européen »

26 janvier 2009

Commentaires

edgar

c'est à dire que l'europe sociale c'est immense. Eolas a promis une analyse des arrêts Laval, Viking et autres où il doit démontrer combien tout cela est social.

Mais en fait c'est tellement social qu'Eolas n'arrive pas à publier : il n'en finit pas de recenser les bienfaits de ces arrêts...

Eest-il avéré par ailleurs que le PSE n'opposera personne à Barroso, certainement parce que Barroso est déjà trop social ?

Valéry

"avec comme slogan "Et maintenant, l'Europe sociale" (alors même que la directive Bolkestein était déjà sur les rails)"

Commentaire de grande mauvaise foi : les eurodéputés socialistes ont lutés contre cette directive et ont fait échec aux dispositions criticables qui y figuraient.

Ce genre de parenthèse illustre parfaitement ce poste de François : http://internetetopinion.wordpress.com/2009/01/14/la-force-des-propos-faibles/ et la malhonnêteté du procédé.

Gus

Valéry, avez-vous avez lu le lien dans lequel Harlem Désir, sur son propre site, décrit ses positions en temps que représentant du Parti Socialiste par rapport à la directove Bolkestein début 2004 ?

Ne vous inquiétez donc pas, je suis certain qu'Harlem Désir saura se défendre tout seul si d'aventure il obtient mandat pour cela.

uguen bernard

Citoyennes, citoyens européens,

Ces élections européennes, auxquelles tous les nationaux des pays membres de l’Union européenne sont appelés à participer, auront presque sûrement lieu dans un contexte de crise économique grave révélatrice d'une crise sociale et morale profonde.

Le traité de Maastricht, en 1992, a donné la citoyenneté européenne à toute personne ayant la nationalité d'un État membre. Pourtant, le pouvoir politique du citoyen européen est quasiment nul, et le taux de participation aux élections européennes décroît régulièrement : moins de 43 %, en France, en 2004.Vous n’êtes pas dupes : vous savez que ces élections européennes servent surtout aux partis politiques, pour conforter leur position politique nationale et accessoirement pour fournir des sinécures ou tribunes à des édiles en panne de circonscription électorale ou d’électeurs, voire d'immunité parlementaire.

Nous avons le sentiment que le pouvoir nous échappe et nous nous sentons impuissants face aux formidables moyens mis en oeuvre par ceux qui le détiennent réellement : décisions prises sans notre consentement avec un minimum de publicité, politique du fait accompli, enjeux véritables noyés sous un jargon technocratique, débats en trompe-l'oeil sur des points de détail pour mieux en faire avaler les présupposés, questions jamais mises à l'ordre du jour, dossiers préfabriqués par les lobbys, etc.

Lorsqu'on nous demande notre avis, c'est pour mieux plébisciter ce qui a été décidé sans nous consulter. Et si par hasard notre avis n'est pas ce qu'on attend, il y a des chances qu'on n'en tienne pas compte.

Dans l’un des plus récents et scandaleux exemples, le non majoritaire des Français et des Néerlandais lors de référendums sur le traité constitutionnel européen (le TCE) en 2005 n'a pas entraîné une vraie renégociation du traité : au contraire, les responsables de l'Union se sont ingéniés et s'ingénient encore à faire passer un texte essentiellement identique, sous l'appellation nouvelle de "traité de Lisbonne" et avec quelques modifications symboliques, mais en évitant cette fois, partout où ça paraît possible en tout cas, de le soumettre au référendum.

Tout dernièrement, en décembre 2008, le président alors en exercice de l’Union européenne a suggéré devant le Parlement européen qu’il serait possible d’inscrire dans le futur traité d’adhésion croate les modifications apportées au traité de Lisbonne, de sorte que les Irlandais et les autres ratifierieraient d’un seul coup, mine de rien, l’adhésion croate et le traité de Lisbonne modifié – un véritable tour de passe-passe !

Voilà où en est le pouvoir politique du citoyen européen. A tel point qu'on en vient à douter du suffrage universel comme principe de la démocratie européenne.

Cependant, le dernier déni de démocratie - la volonté affichée de faire revoter les Irlandais sur le traité de Lisbonne jusqu'à ce qu'ils l'acceptent - semble avoir eu un effet de contrecoup salutaire : nombreux sont les citoyens de l'Union qui voudraient réagir.

L'échéance des prochaines élections européennes nous fournit une bonne occasion de faire en sorte que nous tous, citoyens de l'Union européenne, exercions enfin de fait le pouvoir qui devrait nous revenir de droit.

C'est dans cet esprit que DEMOS 27 sollicite votre participation active à l'opération Europe Citoyenne 2009, qui se veut un premier pas concret vers la prise en charge des affaires de l'Union européenne par ses citoyens.

L'objectif de cette opération est d’inciter les candidats et les listes de candidats aux élections européennes de 2009 2009 à inscrire à leur programme les deux grands objectifs suivants :

1) Faire que tout nouveau traité général européen, en particulier institutionnel, soit obligatoirement soumis au référendum dans tous les Etats membres de manière aussi simultanée que possible ;

2) Obtenir que soit créée, au Parlement européen ou en dehors, une commission chargée de revoir les dispositions institutionnelles des traités existants et de faire les recommandations propres à démocratiser ces institutions.

La future commission aurait notamment pour mission :

- d'organiser des débats publics, dans chaque État membre, sur les questions de son domaine ;

- de faire les recommandations qu'elle jugerait utiles en tenant compte de ces débats. Par exemple, concernant l'introduction d'une dose de tirage au sort dans le fonctionnement des institutions ; la possibilité d'autoriser les candidatures électorales collégiales, qui permettraient aux citoyens de se regrouper pour exercer à tour de rôle, en fonction de leur disponibilité, les responsabilités d'un même mandat électoral ; ou encore, le rôle indispensable de tous les langues des pays membres dans le cadre de l'Union européenne, et la possibilité de mettre en place une véritable langue commune ;
- de rendre compte au minimum une fois par an du déroulement de ses travaux dans un rapport public.

renseignements ; http://european01.over-blog.com/


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