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« Une Europe protégée et identitaire | Accueil | L'Union n'est pas et ne sera pas une super-puissance »

15 novembre 2007

Commentaires

Gus

En relisant les commentaires, je crois devoir clarifier une chose :

Si quelque personne de bonne volonté repreneur que ce soit souhaitait que je cesse de contribuer à Publius, (ou que je m'accomode de règles éditoriales plus strictes que les inexistantes), cela ne poserait dans mon esprit aucun problème : et je m'engage sur ce point, par simple respect pour les initiateurs de l'aventure Publius qui m'auront fait confiance. Je m'engage également, en cas de changement d'orientation, à savoir faire preuve de réserve quand à ma brève expérience de participant à Publius, disons, pour les trois ans à venir.

prevalli

Je pense que publius devrait s'orienter comme un blog de chroniques d'actualités européennes avec des commentaires critiques sur les disfonctionnements ou les bons fonctionnement des institutions.

Quid par exemple du probléme actuel de la belgique. Comment se fait t'il qu'il n'y ait pas une médiation européenne ?

valery

Je suis assez d'accord avec Jean : ce site au départ était une aventure collective - et en effet perçu comme europhile en raison de la qualité de son contenu - et non pas un blog individuel plutôt eurosceptique. Il est très bien que ces derniers bloguent - cela révèle au final très bien le fond de leur pensée qui correspond toujours à une forme de nationalisme - mais il faut alors clairement annoncer la couleur et ajouter dans le bandeau "blog anti-Bruxelles". Ce n'est pas ainsi que Publius était et reste perçu, par ceux qui ne le visitent plus, dans la "blogosphère".

Damien : merci de votre commentaire. Toutefois dire "dès le départ, il était clairement indiqué que chaque auteur s'exprimait en son nom, et que le site se voulait justement un lieu d'échange sur le traité constitutionnel sans ligne collective prédéterminée." constitue déjà une ligne éditoriale, qui n'est plus aujourd'hui pour les raisons que vous évoquez, celle du site.

Edgar comme à son habitude - et j'en sais quelque chose puisque je le lis en buvant mon café au réveil - raconte n'importe quoi en écrivant que les pro-européens ne prennent pas le temps d'écrire : Jean Quatremer, les Euros du village, le Taurillon (300 auteurs et traducteurs y ont publiés depuis le début du site), Cédric, David, etc. publient fréquemment des analyses où ils expliquent leur point de vue, souvent très critique soit dit en passant, sur l'actualité de la construction européenne.

Au sujet des archives : il est possible techniquement de les exporter. Si Typepad ne propose pas une telle fonction, il existe des scripts qui le font assez bien. J'ai récupéré les contenus de mon ancien blog sur le nouveau à l'aide d'un bookmarklet (un bouton avec un script qui récupère le contenu de la page visitée et l'inscrit dans la base de données de mon nouveau site).

Gus

prevalli: l'offre dans le domaine de la critique de l'action européenne est déjà vaste : je ne fais d'ailleurs guère en pratique que la relayer, employant essentiellement Publius comme un porte-voix ou un point de repère.

La probable fin de Publius sera certainement l'occasion pour moi de diffuser d'une manière ou d'une autre la liste de mes sources pour ceux certainement minoritaires, désireux d'approfondir réellement leur lecture de l'Union.

L'appartenance à une démocratie implique pour chacun de nous quelques devoirs, le premier d'entre eux étant sans doute de s'informer : la campagne référendaire a sans doute été l'occasion d'exposer, essentiellement, la défaillance de nos institutions à ce faire, le résultat du référendum proprement dit me semblant parfaitement secondaire (ce résultat n'ayant eu aucun effet notable sur les directions suivies par l'Union, la prochaine ratification au forceps de Lisbonne n'en ayant probablement pas davantage). S'il y a une leçon consensuelle à retenir de Publius, c'est celle que Versac a déjà en partie exprimé : l'attente des nos concitoyens d'informations sur l'europe est immense, la campagne référendaire n'a fait que confirmer cette hypothèse, que chacun des fondateurs de Publius avait certainement en son for intérieur fait. Reste alors pour chacun prétendant contribuer à l'effort d'information sur l'Union de se poser la question quand à savoir quel pourcentage d'idéologie (et donc, de crédibilité) se cache dans ses choix éditoriaux.

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L'essentiel des archives de Publius :

http://web.archive.org/web/*/http://publius.fr

Fabien

Gus a dit :
"Fabien: Oui. Mais puisqu'il y a une part de subjectivité dans un tel jugement"

Je donne un avis, forcément subjectif... C'est d'ailleurs ce qui était demandé non ?

Pour reprendre l'argumentation de Damien, mon point de vue serait le même avec un ancien "oui-iste".

Gus

Fabien : Je pense que le consensus sur ce point est globalement atteint : c'est juste que j'ai un peu de mal à parler de moi à la troisième personne.

dg

Je vous donne mon avis:

D'une part j'ai trouvé ce site trés utile au moment du référendum, non pour la position pro européenne que ses auteurs pouvaient exprimer souvent en majorité
mais parce qu'il y avait aussi là une source d'informations vérifiables , sur la base d'une volonté de rigueur intellectuelle( qualité d'écriture, clarté des arguments, variété des sujets traités, voire volonté pédagogique aussi et surtout incitation à débattre librement ), même si tout pouvait être discuté suivant les points de vues idéologiques ou simplement plus pertinents, et ce non avec leurs seuls auteurs, mais avec tout ceux que cela intéressait. Lieu d'échanges libres pour puiser à droite et à gauche dans les arguments et contre arguments et découvrir avec une insatiable curiosité les multitudes de divergences argumentaires, se frotter à la différence en somme.
Je continue à y passer de temps en temps dans le même esprit, simplement parce qu'il n'y a pas de journaux papier sur le sujet à part entière,(et où l'on puisse mettre en question ce qui est dit) et parce que j'y puise encore des informations suivant les événements qui concernent l'Europe. Je trouverai dommage que ce site s'arrête. Je ne suis pas une "ouiouiste", et si il y avait autant de "ouiouistes" qu'avant, j'y viendrais pour les mêmes raisons, car j'apprécie de connaître ce qui construit les réflexions que je ne partage pas à priori. Cela pût même m'amener à trouver des arguments que je trouvais valables, sans pour autant faire le choix de changer de position sur ce qu'est l'Europe telle qu'elle est à mes yeux.
Qu'il n'y eut qu'un auteur ce jour encore et que Publius existe toujours, je trouve cela admirable, parce que j'en profite encore.
Admirable aussi cette énergie et ce temps consacré à traiter des sujets qui seraient sans doute loin d'accéder à ma connaissance, car comme je l'ai dit plus haut, trouvez moi une émission quotidienne ou un journal quotidien sérieux et touchant un large public sur ce qui je joue à bruxelles, et je vous paye le champagne.(surtout que j'ai fait le choix de ne pas avoir la télé)
Je ne vais pas sur les autres sites, ne les connaissant pas , hormis celui d'Europa de temps en temps. Sans doute sont ils intéressants, mais je n'ai pas spécialement le temps m'y impliquer autant (à minima pour lire quand je passe)

Voilà ce que je pouvais dire.

dg

J'ajoute que j'appréciais que cela ne soit pas un pré carré trop élitiste, rendant imbuvables des échanges par trop condescendants, comme cela peut être le cas sur les blogs politiques lorsque celui qui s'exprime porte sa position sociale et sa notoriété comme l'on porte un bouclier contre la vile engeance qui tenterait de s'exprimer.
Bref, j'ai croisé des pairs accessibles.

Francis

J'aime ce blog, et j'espère ce blog continuera.Ce que j'aime le plus à propos de ce site est de touver une autre vision de l'Europe.

Gus

Je vous avoue être surpris de ne guère trouver chez les partisans inconditionnels de la construction européenne d'intérêt pour l'existence d'une vision de l'Union différente de celle proposée par le relais de la communication institutionnelle habituelle de l'Union. Cela réjouit évidemment le farouche critique de la construction européenne telle qu'elle se fait que je suis, mais cela ne réjouit guère le prétendant à une certaine hauteur de vue que j'espère au moins de temps à autre être qui persiste à penser qu'il est possible d'espérer définir avec les partisans de l'actuelle Union une route viable vers des institutions réconciliées avec les citoyens, et donc, les grands idéaux sans lesquels notre prétention, en tant que culture, à éclairer les choix du monde n'est que vanité.

Etudiant X en Droit

Si Publius apporte un vision ne serait-ce qu'un peu différente de ce que l'on a l'habitude de voir, tant mieux!
Par exemple une europe "du peuple, par le peuple, pour le peuple"?.... Ce serait bien comme principe pour commencer.

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