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15 novembre 2007

Commentaires

Etudiant X en Droit

On en revient au point de départ, chacun veut défendre ses propres intérets. Et ceux des britanniques sont bien différents de nôtres. Et cela se comprend. Mais rare sont les concessions de la part des britanniques...

Gus

Un point à noter : vous remarquerez, Etudiant, que la position disons, "anglaise" est de loin la plus sympathique aux yeux des fort discrets économistes (universitaires, s'entend), qui ne se précipitent guère pour défendre quelque vision classique de l'UE que ce soit (la deloriste, la socdem ou la sarkozyste). On ne m'ôtera pas de l'idée qu'il est bien plus aisé de défendre la vision disans "anglaise" de l'Union avec les conclusions de deux cent ans de sciences éco que la position "sarkozyste".

Il y a une part indéniable de poursuite de l'intérêt collectif dans la position "anglaise". Bien plus flagrante à mes yeux du moins que dans la position sarkozyste. Même si cette poursuite de l'intérêt collectif se fait effectivement au travers de l'encouragement de chacun à la poursuite de son intérêt individuel.

Etudiant X en Droit

@Gus
La position des britanniques a toujours depuis leurs adhésions en 1973 été différente des autres pour défendre leurs intérêts.
Je comprend ton propos Gus, mais je vois pas bien dans les faits, ce que leurs propositions apportent de nouveau à part leur position libérale bien connue.
Sarkozy, certes défend là, surtout l'intérêt de la France mais on peut dire qu'il joue aux Anglais?!

Gus

De neuf, non, pas grand-chose. D'où mon "il fallait s'y attendre." . Mais, comme vous le dites fort justement, les raisons pour lesquelles le Royaume-Uni est entré dans l'Uhnion en 1973 avec le soutien net des membres de l'Union de l'époque n'ont guère varié depuis 1973. Mon sentiment est que le RU accepte simplement ici le rôle de porte-voix d'un bien plus vaste corpus que le seul RU, pour d'évidentes raisons de politique intérieure (le niveau historiquement bas de confiance dont bénéficie actuellement Gorbon Brown, par exemple) : Sarkozy sert ici de souffre-douleur à peu de frais.

Etudiant X en Droit

C'est vrai qu'il y a nette différence depuis Brown que depuis Blair. Mais il ne s'est pas trop éloigné tout de même.
Leurs idéos peuvent avoit des ennemis mais ça marche toujours un peu... Cela va dans leurs sens.

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