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19 janvier 2006

Commentaires

dg

" superfétatoire"... on dirait ce mot sorti tout droit de la bouche de mon petit frère après une rave....


Et bien ravie de voir que nous sommes deux représentants au moins, sur cette publiosphère , un peu deserte je l'avoue, de cette espèce préhistorique et ringarde, décatie et malodorante , en voie de disparition. (Peut être sont ils tous occupés à préparer la manif du CPE...?)
Nous serons donc à l'histoire du début 21ème sur la publiosphère ce que la Commune est au 19ème siècle dans les manuels scolaires...c'est à dire une "strophe"...anonyme et perdue dans la grande strophosphère...que dis je, c'est à dire rien.

Puisqu'il faut parler des choses qui fachent, autant vous le dire tout de suite, les magazines les remplaceront bien utilement ces pauvres petits manuels scolaires ...en effet, autant apprendre sur le tas ce qui sera notre matière à penser demain, dans la modernité , pourquoi s'emmerder davantage .?
Moi je suis pour, cela fera des économies à l'Etat, parce que des gens qui réfléchissent de trop, ils finissent pas côuter plus cher.
Ils veulent un travail, ils veulent une maison de retraite, ils veulent un hopital, ils veulent une école,bref ils veulent le beurre et l'argent du beurre...Alors qu'avec mon idée, non seulement ils seront préparés, et en plus ils pourront penser bien à l'avance à tout ce qu'ils pourront acheter s'ils lisent "Ele", ou "Rautomagazin". Une vraie consommécole à réflechir je vous dis.

Et puis cela sera une grande harmonisation européenne trés réussie, pour pas chèèèr, puiqu'il y a les mêmes versions dans tous les pays, avec les mêmes photos. Ya que la langue qu'est pas pareille. Mais bon, quand y s'agit d'ouvrir le porte monnaie, pas besoin de savoir trop parler.

Enfin, voilà quoi, Mèèètre Bougui, je vous invite à rejoindre vite le monde orwellien de 1984, un havre de paix à côté de ça.

Maître Bougui

je lis, chère DG, vos mots avec un bon sourire, d'habitude sur Publius j'ai les canfroignes qui se gnoufissent. Ca change. L'oeuvre d'Orwell est faramineusement visionnaire mais zut, j'aimerais bien en parler avec des mots pas dévoyé mais ça me semble difficile.
Et ceci dépasse 1984.

Je vous conseille, humblement, le numéro trenteuquatre de la revue des éditions Agone intitulé "domestiquer les masses". En quatrième de couvertue on trouve, juxtaposé, un extrait d'une communication de la commission européenne sur le développement durable et un extrait de 1984. C'est succint mais lumineux.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Damien

@Bougui :

>>J'en profite pour dire à Damien, qui s'était moqué de moi, méchant garçon, en utilisant le mot "superfétatoire", dans une minable note où perçait une petite tentative d'ironie vis-à-vis des positionspar lui honnies : personnellement, j'aime pas te lire.

Je n'ai pas souvenir d'une telle note. La seule apparition du terme "superfétatoire" (outre cette récente) dans tout Publius, si j'en crois l'outil de recherche de la colonne de gauche, est du fait d'un commentaire d'un certain Bougui en réponse à une note de Paxatagore. Etant donné que c'est un terme qui n'est pas vraiment dans mon vocabulaire, votre accusation me semble étrange.
Quant à l'ironie, j'en use assez peu contrairement à certains de mes collègues. Ou alors, c'est involontaire... :o)

Maître Bougui

Damien

Il s'agissait d'une note qui, selon mon souvenir, était de vous, et qui feignait, selon le procédé réthorique (rhétorique?) classique -et dont j'use assez volontiers de manière relativement fréquente sans pour autabt l'être en excès- qui consiste à prendre délibérement la posture qu'on l'on vise en fait à discréditer, comme pour la pourrir de l'intérieur en quelque sorte, ou plutôt tenter d'en révéler ce qu'on aperçu comme errements manifestes.

Cette note expliquait la construction historique de l'Europe avec cete méthode en décrivant sa genèse autour des "technocrates déconnectés du peuple" (en substance) qu'étaient ceux qu'on a coutume d'appeller les "pères de l'Europe".

En fait il s'agissait d'une caricature grossière d'un esprit peu enclin à faire autre chose que la réduction. Ce genre de personnes se retrouvaientn soit dit en passanr, dans les deux "camps", je vous rassure, et estime pour ma part, malgré le sacrifice que j'ai consenti parfois à user de ces procédés, ne pas en être.

Eeeeeeeh oui.

Au plaisir, mes maîtres

Burt Allibert

Je vois beaucoup de gens qui pensent vivre dans une société comparable à celle décrite par G. Orwell dans "1984", voire pire.
Je me demande s'il n'y a pas un tout petit peu de début de mauvaise foi la derrière.

Dites, vous êtes vraiment surs que vous avez lu 1984?

Maître Bougui

superfétatoire, pourtant, n'a pas d'équivalent aussi précis, malgré ses quelques synonymes. C'est un mot très utile.

Maître Bougui

Burt, on dit "de mauvaise foi dans le derrière"

Les lectures d'une oeuvre comme celle que vous citez dépassent largement le simple niveau que vous me semblez en avoir.

Car ne vous en déplaise, tu m'as l'air de rester cramponné à ce qu'on appelle une lecture littérale ou de premier degrés.

Relisez donc la fin de cet ouvrage, le "re-conditionnnement", le renoncement, la force et la puisance de la manipulation par les mots et par la répétition. Si rien ne vous apparaît au delà de nos primes impressions ci-avant exprimées, je ne peux rien pour vous, mon maître.

Bien à vous, chaudement, (et dans le derrière, la mauvaise foi, monsieur)

Burt Allibert

@Maître Bougui: c'est marrant, la "pensée unique", c'est toujours l'autre.

Sur Orwell:
La société de 1984 c'est d'abord une société totalitaire fondée sur la torture, la guerre, la famine, et un état policier que c'est rien de le dire. Toutes choses que notre société n'est pas, n'en déplaise à deux trois excités.

1984, c'est vrai, c'est aussi la novlangue, la désinformation, et un niveau indépassable d'unicité du discours dominant.
Toutes les sociétés souffrent de ces maux là, la notre aussi, mais à un degré tout de franchement moindre. Il ne me semble pas que vous postiez de votre cachot, Maître, entre deux séances de torture.

Comparer notre société avec 1984 sur la base de cette lointaine similarité, c'est un procédé.
Un procédé qui vise à utiliser ces similarités pour suggérer que, puisqu'il y a un vague rapport sur ces points, c'est que les deux sociétés sont égales, et donc que nous vivont dans un monde totalitaire.

Ce genre de technique, ça s'appelle de la propagande.

Maître Bougui

Cher Maître Burt

Vous prêtez de force à ceux que vous souhaitez l'en voir habillé le manteau élimé et puant que vous gardez, semble t-il, toujours dans un sac (où cas où, au gré des "mauvaises rencontres"), près de vous. Que puis-je dire, pour me faire situer autrement qu'à la place à laquelle vous me condamnez au travers de vos accusations péremptoires, d'autre que ces deux choses : je ne suis pas un excité -DG non plus ose-je affirmer-, et effectivement vous vous en tenez bien, comme votre prmeier message, à une lecture très basique du texte.

Sur ce dernier point, je vous livre mon avis, bien entendu, qui en tant que tel ne constitue en rien et d'aucune manière de la propagande. Ailleurs et dans d'autres circonstances, si vous voulez en privé, nous pourrions discuter de ce sujet plus largement, sans polluer par de trop nombreux signes hors-sujet le thème de la note de ce fil.

Enfin, pour en finir sur la "propagande" (notion qui, employée par vous et juxtaposée avec votre assassin "la pense unique c'est toujours les autres", laisse tout à fait songeur), je vous conseillerais que trop d'en étoffer un peu la définition et l'appréciation. Puis de jeter plutôt un oeil sur la concentration capitalistique à l'oeuvre dans les médias, sur la soumission presque totale de ces médias à des perspectives politiques qui ne font que que feindre la contradiction, et surtout sur le phagocytage qui a vu la pensée de marché
(http://www.acrimed.org/article421.html?var_recherche=pens%E9e+de+march%E9)
boulotter complètement le politique.

Les lieux communs vous mangent la cervelle, faites des efforts, mon vieux.

A bientôt mes maîtres

dg

Il me faut défendre l'ironie et le second degré, puisqu'on prête aux termes que j'ai choisi d'employer la force de la propagande.
Et d'un , la propagande est répétitive et systèmatique alors que j'use de cette référence pour la première fois. Ma note entière joue avec humour des arguments trés souvent servis sur ce site, et que je ne recite pas une fois encore.("rétrograde"...et consort). User de l'humour vis à vis de soi est une manière de désamorcer le "rien" auquel on vous renvois , car il est tentant à mes pairs de nier plutôt que de comprendre ou de fouiller. Je suis encore jeune et essaye de rester modeste, et si j'étais sûre d'avoir la bonne réponse à toutes les questions, alors je n'aurais pas besoin des autres pour les solliciter. Je n'irai même pas sur Publius. Il faudrait donc voir à ne pas oublier que nul sur cette planète et publiosphère ne saurait affirmer devant moi avoir la seule et unique réponse, à moins que celui ci prétende être parvenu à l'état d'omnipotence intellectuelle absolue.
Je crois donc Burt, que vous avez écrit trop vite. Interroger parfois à du bon. Rire aussi. Et se tromper n'est pas toujours une faute. Cela doit rester possible. Je ne faisais donc pas de propagande.

Et de deux, le second degré de lecture, voire davantage: on vient de citer plus haut ce qui peut largement amener à imaginer le totalitarisme sur les pensées(médias & co). Le totalitarisme commence par ne pas donner de place à l'existence de l'autre,(pourquoi pas aussi à ses pensées et revendications) il s'ensuit ensuite qu'on ne parle jamais de cet autre en terme de "sujet", mais comme quelque chose qui n'a plus essence humaine: "le capital de production", et bien d'autres encore, que l'on trouve à foison dans des textes trés officiellement mis en avant , mettant sous une terminologie sans symbolique humaine des considérations de simple fonctionnement(ça ne vous rappelle rien?) . Faire des allusions n'est pas de la propagande en soi. Cela indique qu'on peut aussi réfléchir non? Et ne pas attendre du "moindre" mal que l'on constate de notre société, une exonération de toute forme de critique ou de réflexion soulevée par l'existence de certains maux. Quelque soit la forme des mots employés pour en parler.

Et le petit supplément était cette gentille invitation à Mèèètre Bougui, de saisir l'allusion discrète de visiter ce site:
http://krysztoff.typepad.com/1984/
s'il en avait connaissance...

Peut être l'honorable Krysztoff sera étonné de la "propagande" tapageuse dont je pensais user subrepticement pour indiquer la route de son port.

Burt, si je suis capable de réfléchir et me questionner, vous aussi non ?
Et puis nul n'est préservé de voir ses affirmations "généralisantes" mises en cause. Les questions pour cela, m'ont toujours semblée plus intéressante et ceux qui les soulèvent aussi. Je peux affirmer qui je suis, et non qui vous êtes ou ce dont vous avez besoin, à votre place. Vous voyez la différence et où je me situe ?

Et donc ne soyez pas surpris que je sursaute et me réveille quand je lis quelque part comme ici, à travers les strophes, qu'il n'y aurait qu'une seule et bonne façon de voir, de faire, de penser.

Me faire "harmoniser" la pensée ne me semble pas possible.

Burt Allibert

@DG: Une précision s'impose: ce n'est pas du tout vous que je visais en parlant de deux ou trois excités. Ni Maître Bougui d'ailleurs. Il ne me semble pas vous avoir lu dire que notre société était en guerre, ou qu'elle était un état policier.

A la relire, je reconnais volontier que votre allusion à 1984 était au second degré. Je m'excuse donc sincèrement si ma réaction, sans doute trop épidermique, vous a choqué.

Je ne pense pas, loin s'en faut, que vos idées et réflexions manquent d'intérêt. Je partage d'ailleurs certaines d'entre elles. Mais plus important, celles que je ne partage pas, je les trouve toujours dignes d'interêt.

Il n'y a certes pas qu'une seule façon de penser, et heureusement. Toutes vos interrogations sur la justesse des orientations européennes en particulier sont dignes de discussion. Je suis d'ailleurs persuadé que ces discussions vous montreraient que vos idées sont bien plus partagées que vous ne le croyez, même chez ceux que vous pensez être la source de la pensée unique.

Je me permets cependant de maintenir -tout en reconnaissant vous avoir lu trop vite- les plus fortes réserves sur toute comparaison de notre société européenne avec une société totalitaire.

Dans votre esprit, il s'agit de second degré, dont acte. Mais malheureusement tous nos concitoyens n'ont pas votre vivacité d'esprit (d'ailleurs, la preuve, déjà moi je n'avais pas compris à la première lecture).

Malheureusement l'expérience de la dernière élection présidentielle française a montré qu'une bonne partie de la population n'était pas si apte que ça à faire une différence claire entre tenants de la démocratie et du totalitarisme. Je crains que cette situation ne rende nécessaire de ne jamais entretenir de telle confusion.

On peut être en strict désaccord avec le discours dominant du moment, le dénoncer comme tel, en dénoncer le fonctionnement et éventuellement la perversion. On peut toujours discuter, essayer de changer la société. Mais il faut se garder de le dénoncer comme totalitaire un discours qui ne l'est pas. Sinon, le jour ou le loup viendra, personne le le reconnaitra.

Maître Bougui

Burt

Personnellement je ne limite pas ce dont il est possible de tirer comme analogie ou échos de "1984" avec notre société démocratique au caractère totalitaire ou non-totalitaire de cette dernière. Il y a, je le répète, d'autres niveaux de lecture critique de cette oeuvre et l'essence totalitaire qu'il nous fait sentir n'en est qu'une composante.

De plus, si j'utilise à dessein et sans aucun scrupule le mot "propagande" face à de nombreuse manifestations de l'espace médiatique français -bien que ce mot ne se suffise pas à lui-même et nécessite une analyse critiqur qui vienne en justifier l'utilisation-, le terme "totalitaire" se voit impropre à qualifier notre société, il va de soi.

En ce qui concerne le totalitarisme, que je lie d'emblée, dans ma réflexion, avec l'univers conentrationnaire, et en ce qui concerne également la propagande (le lien entre les deux s'en révèle ci-après), un livre comme "W ou le souvenir d'enfance" de Georges Perec donne à mon sens une illustration éclatante qu'une subjectivité collective commune, travestissant la réalité, peut tout à fait se construire autour de communauté d'intérêts... et de réseaux affiniataires.

Quant à la dernière élection présidentielle française et son lot de "partie de la population française qui cerne mal la différence entre "tenants de la démocratie et tenants du totalitarisme"... en connaissez-vous, de ces gens si nombreux et qui font si peur par tant d'ignorance ? Les voyez-vous tous les jours, connaissez-vous d'eux autre chose que cette frayeur d'analyste politique qui vous prends quand il s'agit de parler de la manifestation électorale de cette partie de la population ?

Et quand des journalistes parlent à ces gens, les écoutent -je pense à Daniel Mermet, dont j'apprécie beaucoup le tavail- de façon autre que celle qui consiste à venir confirmer les préjugés dont on refuse de se défaire, on le traite de populiste.

A côté de cete équipe et de ce journalisme comme il y en que trop peu, il y a évidemment la posture démagogique à la sarkozy. "On va vous en débarasser, Madame, de cette racaille".

Parmi la grande confrérie des journalistes, qui a la meilleur presse entre les deux personnes que je viens de citer ? Où est la propagande, où sont les défricheurs du chemin vers ce totalitarisme dont vous parlez ?

De quelle direction viendra le loup ?

dg

Pour le second de degré je partage l'avis de Bougui , ne serait ce que de lire dans 1984 bien plus que ce qui n'y est écrit au premier degré. Si on évoque le seul "conditionnement" , on devrait déjà avoir pas mal de questions à se poser sur notre propre système éducatif. Se poser entre autre celle de savoir ce que cela représente en terme de conséquences , soit le fait de réduire l'accés aux savoirs, soit au contraire de l'exiger...rien que cela pourrait nous occuper longuement.

N' est rien moins volontaire que mon exemple caricatural plus haut, car de récolter les observations des gens du terrain scolaire et mener mes propres enquêtes, je me sens la légitimité d'interroger à nouveau 1984, même si pour cela il faut user de l'humour.

Je ne peux me satisfaire de décréter que notre société est démocratique, encore faut il que je le vérifie tous les jours, dans mes actes et ceux des autres.

Maître bougui

DG, demain peut-être je serai mort, comme tout le monde peut dire mais peut être pas envisager, alors tant que je suis vivant et que c'est incidemment encore possible je vous dit que je vous aime.

Bien sûr, les mots vont me manquer, moi non universitaire, non-érudit, homme ordinaire, pour préciser à quel point la nuance se dessine dans cette déclaration -qui doit secouer bizarremment les mirabelles- entre le sens qu'elle désire en faire naître et celui qui est communément et généralement admis.

Notre langue est magnifique mais bon nous n'avons pas cinq dizaines de mots pour dire "le vent" ou "la neige" (et même si nous n'avons pas cinq dizaines de vents et de neige différent(e)s nous sommes malgré tout linguistiquement pauvres sur ces points et nous appauvrissons encore davantage sur d'autres en ces temps d'harmonisation de "niveau de vie" et de "degrés de bien-être" en nous rapprochant du plastique et du ciment et en nous éloignant du bois et de la terre) et nous avons également peu de nuance pour exprimer le sentiment qui nous pousse à connaître l'autre au-delà (ou en-deça) de la "connaissance" entendu bibliquement.

Merci DG d'exister ici.

Et ailleurs, même si ça me touche moins puisque je n'y suis pas.

Les esprits observateurs verront dans cette délaration peut-être jugée mièvre et imbécile une contradiction flagrante avec la pensée par moi sous-entendue plus haut concernant le danger des "communautés d'intérêts" et surtout des "réseaux affinitaires". Bon, je ne vais pas m'étendre sur ce point, nous sommes loin de la directive portuaire, mais j'ajouterais pour conclure que l'affinité ici clairement exprimée vis-à-vis de DG se manifeste d'un point relativement éloigné à un autre et n'incite d'aucune manière à défendre, sous forme de propagande qui feint de s'ignorer, des intérêts communément particuliers en les travestissant en intérêt général sous l'égide d'Hegel.

Péroraison, après avoir péroré :

Bibz DG.

Eleves de la promotion pilote du Mega

La France et l'Allemagne s'associent pour la formation des décideurs européens: Inauguration du Master Européen de Gouvernance et d'Administration

Initiative gouvernementale, franco-allemande sans précédent.

10 partenaires francais et allemands sont mobilisés pour mettre en place une formation d'excellence destinée à jeunes cadres supérieurs expérimentés des secteurs privés et publics:

La première promotion du "pilote" selectionnée sur des critères très stricts a effectué sa rentrée en Octobre 2005. Les participants cette année sont francais, allemands, hongrois et estoniens.

L'Inauguration officielle aura lieu le 14 Mars 2006, lors du Sommet Franco-Allemand de Printemps à Berlin.


Sites Internet:

http://www.ena.fr/index.php?page=formation/partenariat/mega

http://www.mega-potsdam.de/

Revue de Presse:
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Janvier 2005
Le Monde - Octobre 2005
ARD Tagesthemen - Janvier 2005

Maître bougui

effectivement, c'est sans précédent et manifestement très intéresssant.

une formation "d'excellence" dont l'entrée se fait sur des "critères stricts" pour aboutir à la fabrication de "décideurs".

Voilà qui promet.

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