La Commission comprend-elle l'intérêt des citoyens européens ?
Bruxelles semble souhaiter prendre son temps avant d'accepter le plan français de recapitalisation des banques dont le principe général semble faire consensus au nom, on s'en doutait, de ses probables atteintes au principe de concurrence libre et non-faussée.
Puisque je crois avoir établi en quoi s'opposer à une aide d'état était nuire à l'intérêt des citoyens européens, je suis heureux de voir le Président de la Commission, candidat à sa propre succession, montrer les limites de sa capacité de compréhension de l'intérêt de la communauté de quatre cent millions de citoyens qu'il aspire à gouverner.
Car, ne l'oublions pas, qu'on se contente ou non de cette situation, dans Maasticht, Nice, ou le TCE, le gouvernement de l'Europe, c'est la Commission.
Pour autant, la Commission a-t-elle quelque légitimité que ce soit à s'opposer à une décision du gouvernement français élu dès lors que le préjudice de cette décision en sera entièrement porté par le contribuable français ?

Alors comme ça tu approuves la manière dont le gouvernement français apporte une aide aux banques sans la moindre condition ce que même les britanniques n'ont pas osé.
Rédigé par: Valéry | 01 décembre 2008 at 21:24