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09 novembre 2008

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Voici les sites qui parlent de ERASMUS déçoit :

Commentaires

Alex

"La réputation un peu dilettante".

"Dilettante", ça dépend où vous allez... Essayez voir un Erasmus en Allemagne...

Et les universités ne sont pas dupes. En tout cas, en Belgique, puisque les notes obtenues en Erasmus sont affectées d'un coefficient qui varie selon le pays de destinations. Si je me souviens bien, par exemple, un 18 en Italie vous vaudra peut-être un 13. Par contre, un 14 en Allemagne vous vaudra un 15.

Gus

Vous avez raison : je vais reformuler mon propos pour tenter d'y mieux faire paraître ce que je souhaitais exprimer.

Julien Frisch

En fait, les reformes de Bologne n'ont pas vraiment facilitées les échanges, mais la forte structuration des études a créé des cadres qui posent des problèmes énormes pour trouver la liberté de quitter "son" pays et de faire ses études à l'étranger pour un ou deux semestres.

Une recommendation de lecture: "Bologna with student eyes 2007" ( http://www.esib.org/documents/publications/bwse2007.pdf ) de l'Union des Etudiants Européens (ESU).

(Lien non-fonctionnel corrigé --Gus)

Gus

Ce que vous dites ne m'étonne guère, Julien. Et pas seulement pour des raisons relevant de ce qu'on peut ou non attendre de l'Union Européenne acteur de normalisation.

Si l'Union Européenne est parvenue, avec ou sans l'aide d'Erasmus, à promouvoir une mobilité géographique réelle des jeunes européens, notamment étudiants, mais aussi jeunes travailleurs, alors, elle peut s'en féliciter.

Et à en croire les chiffres, la mobilité des jeunes étudiants et travailleurs progresse significativement dans l'Union, y compris dans les seuls quinze plus anciens adhérents.

En 2008, je ne crois pas que l'Union ait des raisons de se donner comme mission de lutter contre de supposées craintes des plus brillants jeunes citoyens d'aller à l'étranger. L'objectif de l'Union n'est donc certainement pas de permettre aux étudiants désireux de "rester dans leur pays" de faire un ou deux semestres d'études à l'étranger. Après tout, si nos grands-parents n'avaient pas voulu quitter leurs régions de France pour aller travailler là où le travail était, c'est à dire, souvent loin de leurs régions de naissance, la France ne serait pas un grand pays.

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