Inflexion allemande
L'Allemagne du chancelier Merkel s'était, il y a six mois, exprimée en faveur d'un soutien affirmé à un projet de constitution européenne fragilisé. A l'occasion d'un discours rapporté par EUobserver, le chancelier Merkel, s'exprimant pour la première fois au sujet des possibles orientation de la prochaine présidence allemande, fait preuve d'une ambition bien plus limitée et semble s'accorder avec l'opinion exprimée en début d'année par le Président de la Commission Européenne selon laquelle un quart de l'actuelle législation européenne serait à supprimer.

Le chancelier Merkel ne serait-il pas une chancelière ?
C'est un peu annexe comme débat, mais quelle est la règle en la matière ? Quand le féminin est un barbarisme, je comprends qu'on n'y ait pas recours - privilégiant la fonction sur la personne en quelque sorte. Mais là, le terme "chancelière" pré-existe, non ? A moins qu'il ne désigne que la femme du chancelier...
Rédigé par: Damien | le 11 mai 2006 à 23:51